22/02/2011

BINCHE

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29/09/2008

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 binche HOTEL DE VILLE

L’hôtel de ville et son beffroi sont les témoins et les signes des libertés communales acquises par la cité sous les différents comtes de Hainaut. Alors appelé maison de paix ou maison de ville, il servait non seulement de lieu de réunion pour les édiles de la ville mais également de halle et de boucherie communale (halle à la chair). A côté de l’hôtel de ville actuel, nous trouvions d’autres halles comme celles des céréales (halle au blé) et d’autres comme celles des draperies, des friperies, des tanneries,... Le beffroi a dû être restauré au XVIe siècle après le sac de Binche de 1554 par Henri II. Cette restauration fut réalisée par Jacques du Broeucq à la demande de Marie de Hongrie. En 1736-1737, Benoît Dewez cacha la façade en grès de Bray et lui donna un style néo-classique. Il cacha également les gîtages du XVIe siècle en y ajoutant de faux plafonds. A la fin du XIXe siècle, de 1896 à 1899, Pierre Langerock remit à jour la façade précédente et les plafonds. L’hôtel de ville retrouva dès lors l’aspect qu’il avait après la restauration du XVIe siècle. Il fut ajouté à la façade 3 armoiries de pierre : celle de Charles-Quint, de Marie de Hongrie et de la ville de Binche. A l’intérieur, quatre salles particulières valent la peine que l’on s’y intéresse. Il s’agit de la Salle des Pas Perdus, la Salle des Mariages, la Salle du Conseil et le cabinet du bourgmestre. Autrefois, la Salle des Pas Perdus était la halle aux viandes, c’est-à-dire la boucherie communale. Ses murs sont en grès de Bray et le gîtage en chêne du XVIe siècle. Dans le prolongement de cette salle se trouve la Salle des Mariages. Les armoiries d’anciens magistrats de la cité sont reproduites sur les vitraux. Les murs de cette pièce sont décorés de monogrammes de Marie de Hongrie. La Salle du Conseil, à l’étage, est décorée des armoiries des gouverneurs de la ville peintes sur le mur pour rappeler celles qui ont été détruites par les républicains français le 11 novembre 1792. Dans les vitraux, nous retrouvons les armes de Charles-Quint et Philippe II, d’Albert et Isabelle, de Marguerite d’York et Marie de Hongrie, du Hainaut et de Binche. La cheminée, tout comme celle de la Salle des Mariages a été refaite sur le modèle d’anciennes pierres. Sur la hotte est peinte la devise de Charles-Quint : Plus Oultre ! Le Cabinet du Bourgmestre, à côté de la Salle du Conseil fut autrefois la salle d’audience des magistrats. Sur les vitraux, des cartouches rappellent les noms de Binchois illustres. Sur la hotte de la cheminée, un arbre généalogique nous apprend les noms des magistrats du XIXe siècle. La cage d’escalier permettant d’accéder du rez-de-chaussée au premier étage a été décoré pour le 400e anniversaire des fêtes de 1549. Ce fut Suzanne Pletincks, une artiste de Binche qui eut la charge de cette oeuvre. Il s’agit de peintures évoquant les dites fêtes.

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28/09/2008

BINCHE

PICT0041PICT0043   LES REMPARTS DE BINCHE

Dans le cadre d’une politique de fortification des villes du comté de Hainaut, Baudouin IV entoura Binche d’une enceinte qui fit de la place un lieu imprenable pour les armes de l’époque. La naissance des fortifications date vraisemblablement du XIIe siècle, aux environs de 1230. Cette enceinte est encore de nos jours pratiquement entière. Seules quelques parties ont disparu pour laisser places aux rues. Elle est constituée de six portes ( portes Saint-Paul, du Posty, Saint-Jacques, de Mons, de Bruxelles et de Charleroi) et de vingt-cinq tours bien qu’à l’origine, elle devait en compter 30. Les six portes ont été détruites au XIXe siècle. L’enceinte actuelle correspond à la seconde enceinte. La première plus étroite se limitait à l’éperon rocheux sur lequel fut bâti Binche. La deuxième s’étend au-delà pour couvrir une superficie de 22 hectares pour une longueur totale de 2,1 kilomètres. Les murs sont faits de grès et de schiste. Ils utilisent par endroits des défenses naturelles comme la rivière la Samme au sud et à l’ouest ainsi qu’un rocher très escarpé au sud également

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PICT0039.jpg  LES CAVES BETTE  

Située à l'arrière de l'ancien couvent des Augustins, sur le côté du Parc Communal et donc sur des etteres qui ont dû faire partie du chateau des Comtes de Hainaut, se trouve un monument d'une très haute valeur tant archéologique qu'historique. Il s'agit de l'ancien refuge de l'abbaye de Bonne-Espérance plus communément appelé les caves Bette. Jusque 1992, une large partie de l'édifice était cachée par des maisons. Forçant le visiteur à déceler comme dans un jeu de piste la porte dans l'une des plus étroites tues de Binche, si ce n'est la plus étroite, la rue des Promenades, partant de l'entrée du Parc. L'ensemble est maintenant visible depuis la rue Saint-Paul. La vue ainsi dégagée, l'histoire de l'endroit laisse éclater sa grandeur sans toutefois se dévoiler totalement. En effet, des éléments architecturaux d'une grande importance se cachent dans des caves et des souterrains que les différentes époques ont laissés en souvenirs. L'histoire des caves Bette remonte au XIIIe siècle. A partir de la cartulaire de Bonne-Espérance, nous pouvons retracer les différents faits des XIIe et XIVe siècles qui ont pour objet l'endroit où se trouve le refuge. Ainsi, en 1286, le comte de Hainaut Jean Ier d'Avesnes a donné à son vassal, Abraham de Binche, un lopin de terre situé entre la maison de ce dernier et le donjon comtal. Par la suite, en 1289, il agrandit la superficie de ce terrain en lui ajoutant une part de terre de la porte de Selvelle (actuellement porte Saint-Paul) jusqu'au donjon. En 1295, le comte alloua à son vassal un supplément de terre allant de la porte de Selvelle au pont-digue de la rue Saint-Paul et alentours. Les biens d'Abraham passèrent au chevalier Jehan Lestandart de Montigny durant le XIVe siècle. En 1364, la famille de Greis en était le propriétaire. C'est en 1380 qu'elle vendit le terrain à l'abbaye de Bonne-Espérance. C'est alors que le refuge de la dite abbaye vit le jour. Il resta la propriété des abbés jusqu'en 1674. A cette époque, l'abbaye avait abandonné l'endroit. Les propriétaires successifs furent différentes familles toujours existantes à Binche : Delège, Buisseret, Navez et Blairon. Durant le XIXe siècle, l'entreprise de denrées coloniales Bette-Lebeau en fit un magasin jusqu'entre les première et deuxième guerres mondiales. De là vint le nom que les Binchois donnent à l'ancien refuge de Bonne-Espérance. Il devint ensuite le Musée archéologique (egalement appelé Musée lapidaire) qui disparut au début des années 70. Depuis 1979, le site fait l'objet de fouilles diverses qui ont permis de révéler le cadre très intéressant du berceau de Binche. La restauration a été terminée en 1994.

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LES  REMPARTS  DE  BINCHE 

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PICT0036 LA CHAPELLE SAINT ANDRE De nos jours,

Actuellement dégagé de toute construction, cet édifice se présentait encore au XVIIIe siècle avec deux autres chapelles contiguës qui communiquaient avec elle. L'une était dédiée à Notre-Dame de pitié (cfr. "la "Pieta" de la collégiale); l'autre était placée sous le patronage de tous les saints. La première disparut en 1765, l'autre servit de sacristie et fut démolie à une époque indéterminée. Chronologie L'édifice se compose de deux parties. Un millésime en briques vernissées, illisible aujourd'hui, date de 1537. La construction la plus basse qui est entièrement de briques. Sur une pierre bleue, clef du plein cintre de la porte, on lit 1613. Après cette sorte d'atrium ou de narthex, vient la chapelle proprement dite. Sa base est faite de grès de Bray qui renforcent aussi les angles des murs. On peut estimer, avec E. Derbaix, que cette seconde partie serait d'une époque antérieure à 1537. Le style du cénotaphe de Gilles Bourgeois, de vers 1520 (?), confirmerait cette datation. La première partie de la chapelle Elle est couverte par une voûte en bardeaux, suivant un mode de construction habituel pour les édifices religieux de la région. Ses nervures saillantes reposent sur des blochets ou MODILLONS SCULPTES, reliés par des sablières décorées d'accolades. Le symbolisme de cette décoration saute aux yeux : quel qu'il soit -pape ou empereur-, l'homme est destiné à mourir. Il faut donc "penser" à la mort, terme nécessaire de l'existence. THEME DE LA DANSE MACABRE. La deuxième partie de la chapelle Elle est voûtée de la même manière que la première. Les consoles ou blochets sculptés d'où partent les nervures traduisent un état d'âme différent de celui du narthex. Au thème de la mort inéluctable succède ici celui de la rédemption suggéré par les prophètes et la Vierge.

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PICT0037 LA CHAPELLE SAINT ANDRE ET LE VIEUX CIMETIERE

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PICT0032 MONUMENT DU GENERAL ANDRE BOUSSART 1758 - 1813

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PICT0031 LE COLLEGE DES AUGUSTINS Le site occupé par le musée international du carnaval et du Masque correspond à ce qui fut jadis l'Ostel du comte de Lalaing, chevalier de la toison d'or.Cet Ostel de Lalaing fut acquis par binchois,maître Jacques Dusquene,chanoine en l'église cathédrale de Cambrai,afin d'y fonder en 1570,un collège d'enseignement secondaire.Après plus d'un siècle d'existence,l'institution fut confiée,en1727,à une congrégation religieuse enseignante,les Augustins.Ceux - ci s'attelèrent à la réorganisation de l'école et à la rénovation des batiments. Le bâtiment principal,reconstruit en 1738,comporte trois étages articulés de part et d'autre d'un grand escalier en pierre bleue toujours existant. En 1778,on lui ajouta une aile,en remplacement d'un vieux bâtiment qui menaçait ruine. C'est par cette aile que se fait aujourd'hui l'accès au musée.Abandonnée par la congrégation en 1794, l'école rouvrit ses portes en 1802 en qualité de collège communale puis à partir de 1881, d'école moyenne de l'Etat pour garçons. Promu en 1946 au rang d'Athénée royal, cet établissement scolaire fut progressivement transféré dans de nouveaux bâtiments à la périphérie de la ville à partir de 1956.La ville de Binche décida de donner à ce bel ensemble architectural une fonction muséale et d'y créer un musée International du Carnaval et du Masque.Celui - ci ouvrit ses portes au public en juin 1975.

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PICT0034PICT0035 LA COLLEGIALE SAINTE URSMER

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27/09/2008

BINCHE

PICT0030 LA COLLEGIALE SAINT URSMER Elle dresse fièrement sa tour "aux trois âges"qui résume en quelque sorte son histoire.A l'origine,le Moustier Sainte Marie,dédié à notre Dame du Mont Carmel,datait du XIIème siècle.Nous ne connaissons de cet édifice roman que les vestiges intégrés dans l'église actuelle:le bas de la tour ( ce que nous appelons le"premier âge")une partie du porche occidental et quelques pans de murs qui se confondent dans la maçonnerie actuelle. C'est peu de choses,mais c'est suffisant pour nous dire que la collégiale a, à peu de chose près,les dimensions de l'église primitive. Son plan initial, nefs avec collatéraux et absides,caractéristiques de l'architecture romane, n'a d'ailleurs pas changé. La porte occidentale, bien que datant de la période gothique (XIVème) garde des allures romanes.Toute l'histoire semble commencer avec la translation à Binche, en juillet 1408,du chapitre de l'Abbaye à Lobbes dont Saint Ursmer fut le fondateur,et du trésor de cette abbaye.Voisine du château de Marie de Hongrie, la collegiale souffrit beaucoup de la destruction de ce château par les troupes d'Henri II en 1554.Il n'y a d'ailleurs qu'à partir de cette date que les historiens nous parlent de la restauration de la collegiale,sans toutefois que l'on sache quelle pouvait être l'amlpeur des dégâts.Le haut de la tour porte le millésime 1583; c'est ce que nous appelons "son deuxieme âge".Le célèbre sculpteur montois et architecte de la renaissance jacques Du Broeucq,qui présida par ailleursà la reconstruction du château, a certainement marqué de son empreinte la reconstruction de la collégiale, marquée du signe de la Renaissance ( principalement les voûtes des nefs latérales réalisées en 1622).Le jubé, merveille d'arts de la renaissance, date de 1592 et est l'oeuvre de Thierry Bidart."Troisième âge", le bulbe du clocher (1621). Avec les voutes des nefs de la Collégiale, on peut dire qu'il constitue le point final de la reconstruction.La plupart des vtraux, à l'exception de ceux du choeur (1850) datent du début du siecle.

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PICT0029 STATUE DU GILLE Le Carnaval de Binche a été reconnu par l" UNESCO en 2003 comme " patrimoine oral et immatériel de l"humanité " Cité du Gille dont le regard éternel reflète une grande fierté, une tradition ancestrale,une joie de vivre communicative.

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